Les jardins du Village

Saison :

Le village en été

Heures d’ouverture de l’activité :

Horaire saisonnier standard

Tarif de l’activité:

Gratuit


Chaque été, le Village Québécois d'Antan est en fleurs! S'inspirant des plantes et fleurs offertes dans d'anciens catalogues de semences, nos horticulteurs et horticultrices ont paré le Village à la mode du XIXe siècle en créant six jardins parmi les maisons d'époque. Ces maisons sont fleuries de façon à refléter le rang social de leurs occupants. Un jardin de plantes et d'herbes médicinales se trouve près de la maison de l'apothicaire. Nos horticulteurs sont à votre disposition pour répondre à vos questions sur les plantes de nos ancêtres. Ainsi, votre visite au Village Québécois d'Antan vous permettra de voir comment nos arrière-arrière-grands-parents aménageaient leurs jardins et embellissaient leurs maisons. Voici les différents thèmes historisques de nos jardins : 

Le jardin des Trois Soeurs

L'appellation de notre jardin vient de la traduction française du mot Kionhekwa dans la langue iroquoise. En effet, les iroquois utilisaient ce terme pour désigner le maïs, l'haricot rouge et la courge qui étaient à la base de leur alimentation et qui se complétaient parfaitement dans leur jardin.Venez découvrir les raisons qui poussent maintenant plusieurs jardiniers amateurs à revenir à cette technique ancestrale.

Les jardins familiaux 

Les jardins familiaux, appelés autrefois les jardins ouvriers, ne sont nuls autres que l'ancêtre des jardins communautaires que nous retrouvons dans notre époque actuelle. Leur but premier était d'apporter une autosubsistance alimentaire aux habitants qui n'avaient que très peu de revenus pour survivre. Ce style de jardin est très près de l'environnement, par exemple les jardiniers choissisent soigneusement des plantes adaptées au sol.

 Le jardin scolaire 

Saviez-vous qu'en 1916, plus de 750 écoles au Québec possédaient un jardin scolaire ? Dans ce jardin du Village Québécois d'Antan vous retrouverez la réplique de ces anciens jardins. Dans le passé, les enseignants utilisaient les jardins pour une vocation pédagogique. Les enfants apprenaient entre autres à cultiver et à reconnaîtres ses plantes. 

Le jardin des parfums 

Ce jardin est primordial pour tous les habitants du Village. Selon la mentalité de l'époque ce sont les parfums qui aident à purifier l'air et écarter la maladie. En effet, selon eux les épidémies se déplaçaient à cause de la mauvaise odeur. Il n'était pas rare de voir des gens plus fortunés porter à leur cou une boule odorante qu'ils sentaient aussitôt que leur nez reniflait une odeur nauséabonde.

Le jardin des fleurs ancestrales 

Dans l'époque du Village, les gens commençaient tout doucement à non seulement créer des arrangements floraux, mais également à développer une réelle passion pour ce merveilleux passe-temps. Notre jardin est digne des toutes premières expositions d'horticulture qui sont parvenues à l'époque pour la première fois dans notre belle province. 

La serre 

Savez-vous que la première serre au Québec a été construite en 1781? C’est le gouverneur de Québec, Lord Haldimand, qui autorisa la construction sur l’emplacement où se trouve actuellement la terrasse Dufferin, derrière le célèbre château Frontenac. Dès la fin du XVIIIe siècle, la culture sous verre semble s’implanter peu à peu dans certaines résidences de l’aristocratie et de la bourgeoisie. La serre du village illustre bien ce nouveau procédé d'horticulture à l'époque.

Le jardin des irlandais 

Ce jardin thématique à saveur irlandaise représente la monoculture de patates qu'effectuait le peuple irlandais à cette époque.  Malheureusement, la monoculture de la patate entraîna une grande catastrophe en Irlande avec la contamination d'un champignon qui apporta la destruction de milliers de champs de patate qui étaient à la base de l'alimentation des irlandais. C'est pour cette raison que le Canada fut le pays d'accueil de plusieurs d'entre eux.

Le jardin de l'apothicaire 

L'apothicaire possédait son propre jardin à l'époque. Il y cultivait selon les saisons des plantes médicinales pouvant soigner ses patients. Il créait des remèdes à base de plantes et beaucoup de ces remèdes étaient celles qu'utilisaient les autochtones. Quand la demande de son jardin ne lui suffissait pas, il allait parfois chercher des herbes étrangères chez le marchand général ou dans les grandes villes avoisinantes.